31/10/2026 –, Track 2 (306A) Langue: Français
À venir
Le 23 juillet 2026, la station d'eau potable de Saint-Noël, une municipalité de 350 personnes au Bas-Saint-Laurent, était compromise par un groupe de pirates pro-russe. Les intrus ont désactivé les alarmes de niveau d'eau et modifié le dosage de chlore. Cette conférence retrace l'enquête, de la découverte de l'attaque sur le dark web jusqu'à l'intervention directe auprès de la municipalité et des instances fédérales et provinciales.
Au-delà du récit, on s'attaque à un problème structurel : au Canada, non seulement on néglige la sécurité physique et le filtrage de sécurité (background checks) des infrastructures essentielles, mais même quand on déploie de la cybersécurité, c'est trop souvent dans un esprit de conformité, de laxisme et de complaisance, cocher des cases plutôt que réduire un risque réel. Résultat : des contrôles empilés sans jamais avoir identifié les actifs à protéger, les menaces réellement en présence, ni les limites de la posture de sécurité actuelle.
À travers le cas de Saint-Noël, cette présentation revient aux fondamentaux : la sécurité peu importe le domaine d’application n'a de valeur que si elle découle d'une véritable analyse de menaces et de risques, pas d'une case à cocher.
N'oubliez pas : les attaquants utilisent toujours la méthode Robaxacet : ils frappent là où ça fait mal.